

Fiches destinées aux élèves sur les méthodes de travail, le contenu des programmes, les vertus humaines, et la vie chrétienne.
Unité de vie
Un ensemble de qualités humaines : l’unité entre mes pensées, ma parole et mon action.
Si je dis oui à Dieu, cela doit aller jusqu’au bout. « Que votre oui soit oui, que votre non soit non. » (Mt 5, 37)
Si je suis chrétien, cela doit se manifester dans tous mes actes : la manière dont je parle aux autres, dont je parle des autres, dont je rends service, ce que je pense…
« Vous avez été dépouillés du vieil homme avec ses agissements, vous avez revêtu l’homme nouveau… » (Col 3,9-15)
L’unité doit se faire de l’intérieur vers l’extérieur : des principes vers l’agir. « Il faut vivre comme l’on pense, autrement l’on finit par penser comme l’on vit. » (Paul Bourget)
Le Christ est au cœur de cette unité de vie, Lui qui est « plus intime à moi que moi-même et supérieur à ce que j’ai de plus haut. » (St Augustin)
La personne humaine est une : corps et âme ; pensée, paroles et actions…
On ne peut « dépouiller sa qualité de catholique, en entrant à l’université ou dans un groupement professionnel, à l’académie ou au parlement, comme on laisse un pardessus au vestiaire » (St Josémaria, Chemin, 353).
C’est une affaire de logique et de cohérence. Il serait malsain de proclamer des principes pour les autres, sans chercher à les vivre soi-même.
C’est le péché des pharisiens : « Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt » (Mt 23, 4). A tout moment, je peux devenir un de ces pharisiens.
1) Revêtir le Christ
Tout commence par l’amitié avec Jésus. Une amitié profonde, une rencontre que chacun doit faire.
La prière ne doit pas être une simple répétition de mots, mais un face-à-face. Seul à seul avec Dieu, sans faux-semblants.
Lui parler comme à un ami. « Je L’avise, et Il m’avise, » disait un paysan au Curé d’Ars.
Le baptême fait de nous « un fils adoptif de Dieu » (Catéchisme de l’Église catholique, 1265).
« En pensant que je suis fils de Dieu ! Je me suis surpris, dans la rue, la tête haute et plein d’orgueil... Fils de Dieu ! » (Chemin, 274)
La Messe dominicale, tous les dimanches, est la première preuve de cohérence et de fidélité.
« Nous ne pouvions pas ne pas nous réunir parce que nous, disciples de Jésus, nous ne pouvons pas vivre sans célébrer l’Eucharistie du dimanche, » disait un martyr en 304 à Abilène.
Cela doit rayonner dans notre agir : « Comme j’aimerais que ton comportement et ta conversation fussent tels que l’on pût dire en te voyant ou en t’écoutant : voilà quelqu’un qui lit la vie du Christ ! » (St Josémaria, Chemin, 2).
« Vœux d’une âme de prière : que Jésus soit dans nos intentions, notre but ; dans nos affections, notre Amour — dans nos propos, notre thème ; dans nos actes, notre modèle. » (Chemin, 271)
La confession et les autres sacrements suivent.
2) Vivre les vertus humaines
Courage de défendre l’Église, comme un fils défend sa mère, à chaque fois que je la vois attaquée. Pour cela, s’informer aux bonnes sources.
Soif de justice, contre les pseudo-lois qui bafouent les droits de la personne : avortement, contraception, euthanasie. Les droits de la vie sont à la fois des droits de Dieu et de l’homme.
Je défends aussi la liberté religieuse, pour moi comme pour tout autre croyant ; la famille, qui porte sur ses épaules l’avenir de la société ; la liberté scolaire, qui se trouve au carrefour de tant d’autres libertés.
Cohérence avec la pensée de l’Église sur les thèmes qui relèvent du dogme ou de la morale : l’ordination des femmes, l’homosexualité, le mariage à l’essai, la prétendue libération sexuelle, l’autorité du pape, le divorce…
Soif de vérité, pour se former sur les points controversés de l’Histoire de l’Église : l’Inquisition, les Croisades, Pie XII et les Juifs, la femme dans l’Église, les rapports avec le pouvoir politique…
Loyauté et respect des autres : ne pas médire d’une personne derrière son dos ; éviter, dans la conversation, les thèmes scabreux ou les allusions salaces ; refuser toute forme d’exclusivisme, de racisme ; chercher ce qui unit, et non ce qui sépare. Finalement, être un exemple pour les autres, sans chercher à se mettre en avant.
Tempérance face aux boissons, aux soirées, à la « teuf » proposée aujourd’hui sans mesure.
Détachement des gadgets de l’homme moderne : portable, jeux vidéo, lecteur audio…
Nouvelles
21 mai 2012
16 avril 2012
1er mars 2012
16 février 2012
12 février 2012
Liens
Nuage de mots
|Mentions légales
| Conception site et réalisation : Blanche de Peuterey.com