

Fiches destinées aux élèves sur les méthodes de travail, le contenu des programmes, les vertus humaines, et la vie chrétienne.
Réussir en mathématiques
De la sorte, je suis à jour, je suis le rythme de la classe.
Je conserve à la maison, dans une pochette, tous les contrôles, DST et compositions ainsi que leurs corrigés.
Se distraire fait perdre son temps, plus les explications données par le professeur.
En écoutant, j’ai déjà fait une bonne moitié du travail.
Je commence par apprendre le cours.
J’apprends les propriétés par cœur : c’est indispensable pour les démonstrations.
Je sais refaire par écrit les exemples du cours et ceux du livre qui sont corrigés.
Un entraînement en exercices est le meilleur moyen pour réussir : savoir refaire le plus d’exercices parmi ceux corrigés en classe.
Un cahier d’exercices bien tenu donne plus envie de relire par la suite les corrections prises.
Je rouvre le cahier de cours et je cherche des explications à ce qui n’est pas clair pour ne pas prendre de retard.
À défaut d’avoir tout compris, je repère au moins les difficultés, je pose les bonnes questions et j’écoute les corrections.
En plus du cahier, je peux regarder aussi le livre, en particulier les « méthodes ».
Je sais faire sans faute les exercices classiques, ceux qui sont corrigés dans le livre.
Je ne me contente pas de trouver le bon résultat : je dois aussi écrire la solution avec rigueur, ce qui s’appelle la « rédaction ».
Chaque DST comporte toujours environ un quart d’exercices assez simples pour un élève qui connaît bien son cours, un quart d’exercices plus difficiles, les autres étant de grands classiques.
Je m’assure que je sais refaire les différents types d’exercices corrigés en classe.
Je m’entraîne sur d’autres exercices plus adaptés aux difficultés identifiées.
Je vise, en termes de niveau, les exercices de la rubrique « recherche », « rédaction à la maison » ou « approfondir ».
Je considère qu’un exercice est assimilé, quand je sais le refaire sur une feuille blanche sans regarder la correction avant d’avoir fini.
Dans le choix des exercices, je ne me contente pas des plus faciles.
C’est un gros travail. Je ne m’y prends pas la veille mais au moins dix jours avant.
Les chapitres à réviser étant connus et compris, je dois être capable de réussir les exercices les plus difficiles, par écrit, et avec un minimum de rapidité.
Je refais les DST précédents ou éventuellement les compositions précédentes.
Je fais quelques exercices du livre bien ciblés sur les chapitres plus récents.
Je le lis d’abord assez rapidement, pour voir les types d’exercices et le barème.
Je coche les exercices que je maîtrise mieux.
Je pose ma montre sur la table pour mieux surveiller le temps.
Je fais d’abord les exercices que je sais faire, et je ne fais qu’à la fin ceux qui me demandent une vraie réflexion.
Mieux vaut ne pas avoir tout fait, et avoir bien vérifié.
Si je suis auditif, je me relis en écoutant mes résultats et mes justifications dans ma tête : cette petite voix intérieure m’aide à vérifier.
Je vérifie :
— les résultats,
— la rédaction,
— les erreurs d’étourderie,
— et la propreté.
Je souligne mes réponses.
J’essaie de me mettre dans l’état d’esprit du correcteur, en me demandant si j’ai bien démontré que j’avais compris.
On apprend beaucoup en faisant des erreurs, et mieux vaut en faire à la maison qu’en DST.
Les corrections sont pour moi encore plus importantes que les cours. Je les prends en note avec grand soin. A la maison, je les compare à mes devoirs, pour bien en profiter.
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