

Fiches destinées aux élèves sur les méthodes de travail, le contenu des programmes, les vertus humaines, et la vie chrétienne.
Politesse1) La règle d’or : ne pas gêner « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît ». J’évite donc de : bâiller sans mettre la main, faire des bruits, être sale, sentir mauvais, mal manger, couper la conversation, gêner le passage, prendre le siège...
2) La ponctualité
C’est « la politesse des rois ». Si agréable pour celui qui a fixé le rendez-vous !
Pour être à l’heure, j’arrive toujours en avance.
3) Soigner son langage
Les mots que l’on prononce révèlent le cœur : combattre les gros mots, insultes et surnoms malsonnants.
Je soigne le courrier, même par SMS et e-mail. L’orthographe et l’écriture manifestent le respect.
4) Saluer
Je salue en regardant la personne. À un adulte, je dis de préférence : « Bonjour, Monsieur (Madame). »
5) Demander
Je demande avec « s’il vous plaît », c’est tellement plus efficace ! Et plus agréable pour l’interlocuteur.
6) Remercier
Je n’oublie jamais de remercier : le mot « merci » a beaucoup de valeur, puisque celui qui offre un cadeau s’estime souvent mieux payé avec lui qu’avec de l’argent. Et il sera, la fois suivante, d’autant mieux disposé.
7) Demander pardon
Je présente mes excuses si je pense avoir gêné quelqu’un.
8) Savoir sourire et s’habiller
« Visage allongé... manières brusques... allure ridicule... aspect antipathique... est-ce ainsi que tu espères encourager les autres à suivre le Christ ? »
(St Josémaria, Chemin, 611)
9) La galanterie
En tant que garçon, je me dois d’être attentif et délicat envers les jeunes filles et les dames, par mon attitude et mon langage pleins de respect et d’esprit de service.
10) Le cœur
La vraie politesse est vécue avec cœur, avec respect et délicatesse sincères.
1) Normes générales
Je ne me précipite pas à table : j’attends que l’on m’invite à m’asseoir ; et j’attends aussi, pour manger, que tous les autres soient servis.
Lors du Bénédicité ou des grâces, je m’arrête de parler, de manger : c’est une prière.
Je mange de tout, car mon corps a besoin d’une nutrition variée.
Je mange modérément : j’en laisse aux autres et je fais attention aux quantités.
J’évite les bruits de bouche, bâillements, éclaboussures ou autres.
Je ne me lèche pas les doigts.
J’évite aussi de manger la bouche ouverte et parler la bouche pleine. Si on m’interroge alors que j’ai la bouche pleine, j’avale calmement et je ne parle qu’après. Je dois donc faire de petites bouchées.
Je n’utilise pas mon couteau pour prendre de la nourriture et le diriger vers ma bouche.
Je ne lis jamais à table.
Je ne joue pas avec mon verre.
Je ne façonne pas ma mie de pain.
Je ne mange rien avec mes doigts, sauf les raisins, les mandarines et les pâtisseries sèches.
A table, je me tiens droit sur ma chaise sans m’appuyer sur le dossier, les bras le long du corps et les poings sur la table, près du bord.
Je ne mets pas mes coudes sur la table.
Je ne me balance pas sur ma chaise.
2) Repas scolaires
Je déjeune avec propreté et politesse, car la façon de manger d’un élève est une manière de se faire accepter par les autres à leur table.
Je n’élève pas excessivement la voix.
Je facilite le travail des responsables de la demi-pension et de la propreté du Collège, et je leur montre de la reconnaissance.
Je ne fais pas de gestes brusques au moment de desservir, pour éviter la casse.
1) Normes générales
Nous, les élèves, nous déplaçons dans l’ordre et la bonne tenue : nous sommes, en déplacement, les ambassadeurs de Hautefeuille.
De par l’uniforme, je représente le collège même dans mon trajet vers celui-ci, le matin, et le soir quand je rentre.
L’uniforme m’oblige, en principe, à bien me comporter et à montrer le bon exemple.
2) Sur la voie publique, en groupe
Nous restons groupés sur le trottoir, marchant à deux de front seulement (pour laisser de la place aux personnes que nous croisons).
Nous nous arrêtons avant de traverser une rue jusqu’au signal du professeur.
Je ne cours pas, je ne traîne pas non plus.
Je ne parle pas fort.
Je ne joue pas dans la rue.
3) Dans le métro et l’autobus
Je ne parle pas trop fort.
Je laisse passer les dames.
Je laisse les places assises aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux handicapés.
Je laisse les voyageurs descendre avant de monter moi-même.
Je salue le chauffeur et je lui montre mon titre de transport.
Je respecte la propreté du véhicule.
Je m’assois convenablement sur les sièges.
4) La trottinette
Avec ma trottinette, je suis considéré comme un piéton : je circule sur le trottoir, je traverse dans les passages protégés.
Ma trottinette est repliée dans le train ou le métro, sur les quais et dans l’ensemble de la gare ou de la station.
Je ne roule pas à plusieurs trottinettes de front. Je ne fais pas la course. Je fais très attention aux personnes âgées et aux bébés.
Je replie la trottinette en passant l’entrée du collège. Je la range sur les étagères.
Je reste à pied dans l’enceinte du collège, même au moment de m’en aller.
1) Les professeurs
Je vouvoie les professeurs et je les appelle « Monsieur ». L’obéissance, le respect, la retenue ne s’opposent pas à l’affection.
Je respecte les demandes des professeurs, et le travail qu’ils fournissent.
2) L’assiduité
Elle est la première des politesses, celle qui permet le travail de tous.
Je ne reviens pas d’une absence sans un mot d’excuse.
Je reste présent jusqu’au dernier jour avant les vacances : c’est une manière de montrer ma cohésion avec mes camarades.
3) Le travail à fournir
Les devoirs : Je les rends le jour dit, à l’heure dite. Sinon je demande un mot d’excuse à mes parents.
Je les présente bien : au stylo à encre, avec un titre, mon nom, la date, les traits tirés à la règle (en rouge) ; je soigne l’écriture. Je ne rends pas un devoir raturé, je le recopie.
4) L’attitude en classe
Je reste silencieux par respect du professeur et de mes camarades.
Je ne me balance pas sur ma chaise.
Je ne dessine pas en cours, sauf à la demande du professeur !
Je ne mange ni bonbons ni chewing-gums.
Quand le professeur entre en classe, je me lève et je garde le silence. Le professeur indique alors de s’asseoir. Je continue à me taire.
Autour de ma table, aucun papier par terre ; tables alignées, rangs parallèles, etc.
Je n’interviens qu’après avoir levé la main et obtenu l’autorisation du professeur.
J’ai toujours les fournitures nécessaires (feuilles, effaceur...). Sinon, ce serait un manque de sérieux dans mon travail. Rien n’oblige un élève à devenir le fournisseur des autres.
Après le préceptorat, je m’efforce de rattraper la partie du cours que j’ai manquée.
5) L’uniforme
Vivre en société, c’est aussi savoir porter la tenue qui correspond à l’occasion. A Hautefeuille, je porte l’uniforme, ou une tenue de sport pour les cours d’éducation physique.
Mon uniforme scolaire est toujours propre et en bon état.
Je porte la chemise dans le pantalon, et non en liquette.
Je porte la cravate sur une chemise, et non sur un polo.
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